Hiraso Kyrunace Préfet de Priméra, Flemmard qui congèle des gens, Admin & Ancien


 Nombre de messages: 3319 Age: 20 Localisation: Là où je comprendrais Passion(s): Moi, lui, toi. Date d'inscription: 05/10/2006
 | Sujet: Hiraso parrain Sam 13 Sep - 20:22 | |
| Fiche de candidature :Nom :Erf... Luciano Expérience en RP : Tout dépent de mon personnage, du forum, du contexte, et des possibilités. Mais, pour généraliser je dirais plutôt bonne. Exemple d’un post : | Spoiler: | | | Ce n'est pas facile de partir si personne n'attend votre retour.
Voilà la première phrase qui vint à l'esprit de Nathanaël lorsqu'il monta dans le train, (Après une âpre « bagarre » avec les contrôleurs)pour aller à Paris, et ensuite gagner l'aéroport Charles-de-Gaulle. Il eut du mal à rester calme dans le train, et encore plus lorsque débarqué dans la métropole parisienne, il vit toute cette populace autours de lui. Tous marchait d'un pas pressé, la tête baissée, et rentrée dans les épaules, comme pour s'évader d'un quotidien trop fade, gris, et monotone. Il fuyait vers un endroit qu'il connaissait, ne s'arrêtant jamais pour contempler ce qu'il pourrait découvrir, ou redécouvrir ce qu'il y a autours d'eux. Enfin, s'enfermer dans une bulle de protection, que se soit en dressant un mur psychique entre les autres, ou alors en se réfugiant dans des substances destructives. Il poussa un profond soupir. Apparemment tellement bruyant que malgré leurs indifférences marquées, certains parisiens se tournèrent vers lui et l'observèrent, intrigués de voir un jeune homme comme lui pousser un soupir si profond. Après quoi, il resta quelques minutes à regarder autours de lui, à observer la Ville-Lumière. Qui en plus d'être très lumineuse, était aussi très bruyante, rien à voir avec son petit village d'environ 2,000 habitants. Enfin, après ces quelques instants de contemplation, il se dirigea au hasard vers une rue, ou plutôt un boulevard, et marcha pendant une trentaine de minutes. Finalement, au bout de cette demi-heure de marche, il se résolut à demander à quelqu'un où était son hôtel, car son avion ne décollerait que le lendemain matin. Il découvrit qu'il était dans le... 15eme arrondissement, alors que son hôtel était dans le 20eme arrondissement! Apparemment, c'était traversé Paris de long, en large. Enfin, il pourrait faire un peu de tourisme en attendant. Il décida de monter vers l'île de la Cité, là où était la Cathédrale Notre-Dame ; lui qui adorait observer les techniques de construction des divers édifices religieux qui parsemaient la France, il n'allait pas être déçu. Il partit donc. Il mit environ une demi-heure de plus pour rejoindre sa destination, et sans oublier qu'il faisait rager les conducteurs en passant sur les passages piétons la tête dans les nuages, à observer tout ce qui se passait autour de lui, plusieurs fois il dû courir pour rejoindre le trottoir d'en face sinon il était bon pour finir sous les roues d'un parisiens stressés. Lorsqu'il fut arriver à destination, il put enfin admirer, il était en plein dans le Vieux Paris. Il observa la masse de touristes qui s'agglutinaient aux pieds de l'impressionnant bâtiment. Des Japonais, des Allemands, des Hollandais, tiens, un Camerounais. Finalement, désespéré par les touristes, il préféra rentrer tout de suite à son hôtel, histoire d'avoir l'air présentable, et réveillé à l'aéroport, demain. Il passa encore 2H pour aller dans le 20eme, et pour trouver son hotel, apparemment, son sens de l'orientation légendaire lui faisait défaut aujourd'hui, c'était pas cool... Bref. La nuit commençait à tomber sur la capitale française, lorsque parvenu dans sa chambre,il enleva tout ses vêtements en les jetant pèle-mêle sur son lit pour aller prendre une douche. Après ses ablutions, il descendit dans le Hall de l'hotel et chercha l'endroit ou il pourrait se nourrir un peu. Parce qu'on à beau dire, marcher ça creuse. Il dîna donc, entouré de Japonais (Eh oui, y avait plus de tables de libres.), et alla se coucher.
Le lendemain il se leva vers 9H30, tout courbaturé, par réflexe il leva les yeux vers sa montre, qui, comble du malheur, lui indiquait que son avion partait dans 2H. Assez stressé quand il s'agit de ponctualité. (Surtout lorsqu'il s'agit d'un avion sensé vous envoyez au Japon dans votre nouvelle école.) Il attrapa toutes ses affaires et descendit très vite. Il savait qu'il n'aurait pas le temps de tout refaire à pied. Donc, malgré sa phobie et son dégoût, il s'oubligea, non sans, stresse, et dialogue avec lui même. Avec un énorme poids sur la poitrine, il héla un taxi, et lui demanda de l'amener à Roissy. Au bout de 1H30 d'emouteillages, de pestage du chauffeur, et de stress de sa part, il arriva enfin à l'aéroport. Il paya rapidement le chauffeur, puis se au pas de cours, il alla vers la porte d'embarquement. [Pas sûr que se soit le terme exacte.] Et épuisé, il s'affala sur un des nombreux sièges en plastique de l'aéroport, tout en s'attirant le regard courroucé d'une vielle dame qui l'avait vu s'écrouler sur son siège. Au bout d'une demi-heure, ils furent appellés et embarquèrent. Là débutait vraiment sa scolarité à Seika.
Dans l'avion, il lut et dormit, pendant les douze heures de voyages qui le séparait du Japon, il était principalement entouré de voyageurs asiatiques, mais il reconnut aussi des Anglais, qui cosplayaient* des personnages de manga, il les regarda avec étonnamment puis ne s'en occupa plus... ; Au bout des douze heures de voyages, ils arrivèrent enfin à l'aéroport tokyoïte, heureusement il avait appris quelques bases de japonais avant son départ. Q.I de 200 aidant, il se débrouillait assez bien dans la mégalopole japonaise. Malgré le fait qu'il ne savait pas où se situait réellement Seika, il se renseigna, et à sa grande horreur, il constata qu'il serait obligé de prendre pour la deuxième fois un taxi, ou alors un bus... Cette boule de peur qui pesait dans sa gorge lorsqu'il était à Paris se reforma, et terrifié, il refit le même rituel que dans la métropole française. Et se plongea tout de suite dans un de ses livres. Le voyage prit un temps qu'il ne prenait même plus la peine de compter tellement c'était une galère de sortir de Tokyo. Finalement, ils commencèrent à rouler dans la rase campagne, malgré le fait qu'il ne se sentait pas le courage de lever le nez de son livre pour se souvenir qu'il était dans un taxi, il ouvrit la fenêtres et huma les odeurs qui lui rappelait un peu chez lui, l'odeur d'iode en moins, encore que. Finalement, il fut déposer devant un grand portail noir, se terminant avec de grandes pointes. C'était... impressionnant. Il ne put s'empêcher de penser :
* J'aime beaucoup l'accueil, digne de film d'horreur... *
Il s'avança et accelera le pas lorsqu'il passa en dessous du portail, prit d'une pensée soudaine : le fait qu'il puisse lui tomber dessus. Comme quoi la paranoïa... Il avançait donc, et pénétra dans le Hall. Se qui lui coupa le souffle, c'était... énorme, gigantesque, DANTESQUE! Mais... vide. Il regarda autour de lui, l'air désespéré, attendant de voir si quelqu'un allait s'approcher pour le conduire, lui pauvre villageois paumé dans un Pensionnat énorme... |
| Spoiler: | | | | Hiraso Kyrunace a écrit: | [center]Hi-kun s'autorisa enfin à respirer quand Milane approuva son idée. Quand elle se leva et se “dévêtit” il ne put s'empêcher de jeter un coup d'oeil, mais il se donna un coup sur le front pour ses conneries. Finalement, il se leva et se dirigea vers le mec bourré, qui était accoudé au comptoir, à dire des conneries, et à essayer de rester sur sa chaise, avec ses copains. Il lui dit poliment puis qu'il ne pu s'empêcher d'y mettre une touche d'acerbité :
Hum, excusez moi, mais la fille, que vous avez essayé de draguer tout à l'heure, est en train de chauffer quelqu'un. Et apparemment, ils aiment ça tout les deux.
Le mec leva la tête lentement vers l'endroit indiqué, et se dirigea vers le tueur, d'un pas un peu moins bancal que tout à l'heure. Avant de repartir, un homme balança à Hi-kun :
Eh, toi! Ouais, le jolie minois, va la sauver cette fille au lieu de rester là!
Il se retourna et lui lança un regard foudroyant. Dans tout les sens du terme, car le mec se crispa d'un coup, les yeux écarquillé puis fut pris de spasmes, et tomba de sa chaise. Finalement quelques secondes après il se leva précipitemment et lança un regard effrayé vers Hiraso, il repartit en hurlant :
Ce mec est un monstre!!
Hiraso lança un regard de défi aux autres, mais aucun ne bougea. Il changea de table (Non sans emporter sa “boisson ”) et se rapprocha de la table du Tueur. Le bourré était en vive “discussion” avec le tueur, Milane à coté avait l'air assez dégoutée d'avoir les bras de ce mec sur son épaule, il lui fit un petit sourire désolé. Finalement le bourré attrapa le tueur par le col, et le plaqua contre le mur. Il commençait vraiment à être énervé. Il voulut lui mettre un coup de poing, mais le tueur fut plus rapide et l'esquiva. Rapidement il s'enfuit vers la sortie, non sans jeter un regard haineux à Hi-kun. Puis il alla récupérer Milane sans se faire remarquer du bourré, et ils allèrent se re-assoir à leur table, il lui lança, avec un sourire moqueur :
Eh ben dis donc, tu jouais bien ton rôle, bien que tu aies eu l'air dégouté d'avoir son bras sur tes épaules... | |
Disponibilité : Tous les Mercredi après midi, et le Week end entier. En général, je me co 30min en semaine, mais pas plus. Motivation :J'aime beaucoup aider, donner des conseils, etc. Donc si en plus, je peux aider des gens qui pourraient s'impliquer dans Mélusina, ça me motive grandement.
Voilà... |
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Hiraso Kyrunace Préfet de Priméra, Flemmard qui congèle des gens, Admin & Ancien


 Nombre de messages: 3319 Age: 20 Localisation: Là où je comprendrais Passion(s): Moi, lui, toi. Date d'inscription: 05/10/2006
 | Sujet: Re: Hiraso parrain Mer 17 Sep - 14:49 | |
| Oui. FInalement après réflexion avec moi même, je retire ma candidature, d'autant que je suis en plein dans le contexte jusqu'au cou, donc je vais surtout mettre en place Mélu V2 (avec votre aide.) Donc! (Attention, ce passage peut choquer les âmes sensibles.) Lyly, je suis d'accord avec toi, et avec moi même, donc je me retire. [Plop, locké.] |
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